Issue de la grande bourgeoisie allemande, Curd Gustav Andreas Gottlieb Franz Jürgen Jürgens voit le jour en Bavière. Apr...
Issue de la grande bourgeoisie allemande, Curd Gustav Andreas Gottlieb Franz Jürgen Jürgens voit le jour en Bavière. Après ses études, il travaille quelques temps comme journaliste à Berlin avant se consacrer totalement à sa passion, le théâtre. Il apprend son nouveau métier sous la coupe du professeur de comédie, l’acteur Walter Janssen. Il débute en 1935 sur les planches du Metropoltheater de Dresde dans la pièce « Ball de nationen ». En 1935, il entame simultanément sa carrière au cinéma dans « Valse royale » aux côtés de Carola Höhn. Ensuite, il tourne des rôles secondaires dans quelques productions, avant d’obtenir ses premiers succès personnels dans « Salon wagon E 417 » (1939) de Paul Verhoeven et « Opérette » (1940) de Willi Forst. Pendant la seconde guerre mondiale, il tourne des films de qualité médiocre mais populaires. Après le conflit, sans abandonner le théâtre, il tourne en Autriche et en Allemagne. Curd devient rapidement une vedette est conquiert rapidement de cœur du public. En 1954, il devient un immense star avec « Le général du diable » de Helmut Käutner. Son succès dépasse les frontières allemandes et Curd en profite pour internationaliser sa carrière. Il tourne en France pour Yves Ciampi dans « Les héros sont fatigués » (1955) – Coupe Volpi d’interprétation au Festival de Venise, pour Roger Vadim dans « Et Dieu créa la femme » (1956) et pour Henri-Georges Clouzot dans «Les espions» (1957). Il travaille aussi beaucoup en Italie, en Angleterre et aux États-Unis. Dans les années soixante et soixante-dix, il apparaît dans bons nombres de films historiques, de guerre ou d’aventures et donne la réplique aux plus grands noms du cinéma (Romy Schneider, Jean Gabin, Yul Brynner, Roger Moore et Michel Serrault). Il participe aussi a plusieurs productions télévisées. Curd Jurgens réalise trois films. En 1981, sa carrière est couronnée par un prix pour l’ensemble de sa carrière par l’Académie du Cinéma Germanique. © Lesgensducinema.com