Laurent Contamin se définit lui-même comme « un artisan du théâtre ». La pratique de la scène l’a naturellement mené à l...
Laurent Contamin se définit lui-même comme « un artisan du théâtre ». La pratique de la scène l’a naturellement mené à l’écriture, et, à l’exception de quelques détours, à l’écriture pour la jeunesse, qu’il définit comme « une écriture à l’os, qui ne peut pas se permettre de s’écouter écrire ». Sa double casquette de scientifique explique sa sensibilité à l’environnement. De la taïga russe dans En attendant Dersou à la Forêt de Fontainebleau dans Les Murmures de Haute-Claire, en passant par Tête de linotte, pièce pour laquelle il a étudié le langage des oiseaux, la nature occupe une place essentielle dans son œuvre. Avec Au jour naissant, au programme des journées scolaires du festival, il aborde à hauteur d’enfance les thèmes de l’exil et de l’amitié, dans une pièce lumineuse qui invite à l’altruisme