L’écriture m’a d’abord permis de lutter contre ma timidité, ou plutôt de mieux la supporter.En effet, j’avais du mal à p...
L’écriture m’a d’abord permis de lutter contre ma timidité, ou plutôt de mieux la supporter.En effet, j’avais du mal à prendre la parole en public. A défaut d’exprimer oralement mes idées, j’ai progressivement adopté le subterfuge de les coucher sur papier. A mon entrée au collège, j’avais déjà un cahier dans lequel je mettais mes réponses aux questions de mes enseignants et ma contribution aux échanges avec mes copains. Attention, il ne s’est pas agi d’un journal intime, bien au contraire, je le laissais trainer pour permettre au plus grand nombre de le lire. Progressivement, le besoin de compléter la réalité que je racontais par celle que j’aurais espérée, a grandi en moi. Ainsi sont nés mes premiers récits, plusieurs dizaines d’années avant ma toute première publication : « Une si belle et grande âme » en 2001, un roman de société, mon genre littéraire de prédilection. J’ai commis une infidélité au roman avec « Une femme de trop à la DRH », recueil de nouvelles paru en 2014.